Moi je me rappelle ces tremblements interminables de ta part
A cause de trop de plaisir, trop de câlin, trop de tout...
"c'est les nerfs qui lachent" que tu m'as dit
De ton nez qui effleurant mon coup, signe du toucher imminant de tes lèvres
De ta poitrine se comprimant contre la mienne quand je te serrai très fort.
A cause de trop de plaisir, trop de câlin, trop de tout...
"c'est les nerfs qui lachent" que tu m'as dit
De ton nez qui effleurant mon coup, signe du toucher imminant de tes lèvres
De ta poitrine se comprimant contre la mienne quand je te serrai très fort.


